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Une nouvelle ère pour Alexa Translations
C’est bien plus qu’une nouvelle marque. C’est une métamorphose.
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Depuis des décennies, le prix de la traduction repose en grande partie sur une donnée toute simple : le nombre de mots.
Ce modèle se justifiait tant que la production quotidienne d’un traducteur imposait une limite naturelle à la capacité.
L’IA bouscule cette équation.
Dans un épisode récent de Firing On All Syllables, Renato Beninatto, président et cofondateur de Nimdzi Insights, a nommé le problème sans détour : le modèle de tarification du secteur repose sur une donnée « qui n’a plus de pertinence ».
Le nombre de mots.
Lorsque l’IA peut traiter d’énormes volumes de contenu en une fraction du temps, l’économie de la traduction prend un tout autre visage.
Table des matières
Le modèle traditionnel de la traduction s’est construit autour d’une contrainte de base : la capacité de production d’un traducteur professionnel.
Renato fait une comparaison frappante. Un traducteur produit environ 2 000 mots par jour; l’IA, elle, peut traiter des volumes infiniment plus grands en quelques minutes.
Le nombre de mots ne perd pas pour autant toute utilité comme mesure du contenu.
C’est son rôle de principal indicateur de la valeur de la traduction qui est remis en question.
Si la technologie modifie radicalement le temps et les ressources nécessaires à la traduction, mesurer la valeur principalement au volume devient difficile à justifier.
Or, aucun modèle de remplacement ne fait encore consensus dans le secteur.
Parmi les modèles envisagés, Renato mentionne les forfaits récurrents et la tarification fondée sur la valeur. Selon lui, le secteur cherche encore à définir ce que sera la tarification de la traduction à l’ère de l’IA.
Pour les organisations qui achètent des services de traduction professionnelle, ce virage est l’occasion de repenser ce pour quoi elles paient réellement.
L’IA peut rendre la traduction plus rapide et plus efficace. Mais la rapidité ne suffit pas à déterminer la valeur du travail.
Expertise spécialisée. Qualité. Risque. Sécurité. Uniformité. La capacité d’appliquer la bonne technologie et le bon niveau de supervision professionnelle selon le type de contenu.
Ces facteurs ne s’effacent pas à mesure que l’IA se perfectionne. Au contraire, c’est de plus en plus là que réside la valeur.
Renato constate que ce changement se fait sentir jusqu’à la haute direction. Il décrit des discussions qui ne portent plus seulement sur les coûts, mais aussi sur des enjeux plus larges de valeur, de déploiement et d’efficacité.
Alors que l’économie de la traduction se transforme, les organisations ont l’occasion d’aller au-delà du volume et de mesurer l’expertise et les résultats que leur apporte leur modèle de traduction.
Pour Renato, la capacité d’adaptation et l’expertise prennent ainsi une valeur toute particulière :

Tandis que l’IA redéfinit le travail de traduction, la valeur d’un partenaire réside de plus en plus dans son savoir-faire pour appliquer la bonne technologie, la bonne capacité et la bonne expertise au travail à accomplir.
Apertera (auparavant Alexa Translations) combine l’IA adaptative et plus de 20 ans d’expertise professionnelle pour offrir le juste équilibre entre technologie, capacité et expertise, en fonction des exigences de chaque mandat.
Votre modèle de traduction vous offre-t-il la valeur attendue?
Dans un contexte où l’économie de la traduction évolue, un bon point de départ
consiste à comprendre comment vos ressources, vos technologies et vos processus
actuels sont utilisés.
Téléchargez L’évolution de la capacité de traduction : ce que les chefs d’entreprise canadiens doivent savoir dès maintenant pour évaluer votre approche actuelle et déterminer les occasions de réduire les coûts, d’accroître votre capacité et d’accéder plus facilement à une expertise spécialisée.
1. En quoi l’IA modifie-t-elle les coûts de traduction?
L’IA peut réduire le temps et les ressources nécessaires pour certaines tâches de
traduction, surtout lorsque les volumes sont élevés. Cela dit, le coût global de la
traduction dépend également de facteurs comme la complexité, la supervision
professionnelle, l’expertise spécialisée, les exigences de qualité et le niveau de risque.
2. La tarification au mot est-elle toujours pertinente en traduction?
Le nombre de mots reste un indicateur utile du volume de traduction, mais l’IA modifie
le rapport entre le volume, le temps et le coût. De plus en plus, les organisations auront
intérêt à considérer la valeur, l’efficacité et les résultats, et pas seulement la tarification
unitaire traditionnelle.
3. Sur quels critères les organisations devraient-elles s’appuyer pour évaluer des
services de traduction professionnelle?
Au-delà du coût unitaire, les organisations devraient se demander si leur modèle leur
offre la bonne combinaison de technologie, de capacité, d’expertise spécialisée, de
qualité et de supervision professionnelle pour différents types de travaux.